jeudi 20 novembre 2008

Un genre d'hangover

Je me suis réveillée ce matin avec l'étrange impression d'avoir abusé la veille. La tête lourde, le coeur dans la gorge - manquait juste l'horrible haleine de vieille bière qui, allez savoir pourquoi, resurgit toujours même après un brossage intense de dents avant le dodo. Tsé l'impression d'écoeurement: ya eu quelque chose de trop hier.

Il était midi et demi, pas d'école aujourd'hui, un bon temps pour paresser au lit. Les mercredis, jeudis et vendredis matin sont habituellement les trames de mes hangovers tranquilles: pas de cours, pas de job. Le problème c'est que je sors le plus souvent les vendredis et samedis soirs et que je travaille dans un resto de DÉJEUNERS la fin de semaine.

Enfin, bref. Qu'ai-je fait hier? Rien pourtant.

Vraiment rien en fait, je me suis lancée dans un "ménage de mes amis" Facebook. Dans vie, si ya bien un mot pour prouver que ta soirée a été bien plate, c'est: Facebook. Ça ne trompe pas.

Finalement l'illumination arrive: je sais ce que mon corps rejette avec écoeurement ce matin! J'ai eu une "altercation" avec l'Ordure #9 hier soir.

Cette fille n'a vraiment pas de vie, en plus de passer ses soirées sur Facebook, elle parle à ses vidanges! dites-vous.

C'est une façon de voir les choses.

En réalité, mes neuf ordures ne sont que des cas pathologiques, des êtres humains un peu dégoûtants que je sors régulièrement de ma vie. Or, il arrive parfois que ce soit trop lourd et que je n'y arrive pas du premier coup. Mais tout ça finira au chemin, un jour ou l'autre.


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